voyage personnalisé hello junto

Partir en voyage avec les meilleurs conseils personnalisés

Vous êtes un voyageur occasionnel ? Vous aimez débrancher le temps d’un week end ? Le city trip est votre échappatoire ? Alors ce qui va suivre devrait vous intéresser…
Cela fait plusieurs années que je voyage. Au départ seule, maintenant à 2… pour 2-3 jours ou pour un mois, pour découvrir autre chose, partager aussi.
Chaque voyageur est différent : sac ou valise, luxe ou roots, ville ou nature…Les raisons qui nous poussent à partir, même un court moment, changent selon notre humeur, notre destination, qui nous accompagne… Bref, il y’a autant de voyage qu’il y a de voyageurs. Et c’est ce qui fait qu’un trip est unique.
Pourtant avant chaque départ, c’est le même rituel : la préparation, l’organisation. Perso, c’est une étape que j’adore. C’est même déjà une évasion en soi de lire les guides, les forums, les blogs… Mais voilà, on peut vite être noyé par le trop pleins d’infos, d’avis, de conseils. Sans compter qu’on hésite à faire confiance aux comparateurs type TripAdvisor ou à l’honnêteté des commentaires de Booking… On a également pas tous des heures à y consacrer ! Et, enfin, il est possible de louper des trucs qui existent, qui valent le coup, mais dont personne ne parle.
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Partant de ce constat : et si ceux qui connaissaient une destination aidait ceux qui voulaient s’y rendre, pour leur éviter de se compliquer la vie ? C’est comme ça qu’Hello Junto est né. Imaginez que l’on récupère vos critères, et que l’on vous suggère les meilleurs expériences possibles à travers l’Europe, testées et approuvées par d’autres voyageurs avant. Visites, bars, restau, évènements… Selon votre type de voyage, votre état d’esprit, et vos envies. C’est vous qui décidez.
Concrètement, comment ça marche : vous remplissez un questionnaire en ligne, qui va définir au mieux votre demande. Budget, nombre de personnes, dates, centres d’intérêts… : http://hello-junto.com/conseils-voyage-europe.html
Puis, grâce à sa communauté et ses contacts locaux, Hello Junto vous propose une liste d’expériences, envoyée par mail. Le « must » de votre destination, c’est simple, clair et personnalisé. Mieux qu’une agence de voyage 😀 Et ça coûte moins cher… : 4,90€ pour le lot de conseils, bons plans, infos et bonnes adresses. Que vous aimiez les circuits classiques touristiques ou aller hors des sentiers battus.
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Je vous parle d’Hello Junto vraiment parce que ça peut simplifier la vie, et pourquoi pas, inciter à voyager, le temps d’un WE. Oui, c’est toi que je vise jeune actif pressé qui rêve de s’évader mais n’a pas le temps de préparer son voyage :p En plus, ce que j’apprécie dans la démarche, c’est le lien avec les personnes qui habitent sur place. Louis, le cofondateur avec qui j’ai échangé pour préparer cet article, va chercher les bons plans et conseils auprès des locaux, pour que le « client » vive la meilleure expérience possible. Ce n’est donc pas un robot qui génère un mail automatisé qui ne correspond pas à votre demande qui vous écrira 😉
Pour aller plus loin, et pour vous proposer une expérience qui corresponde à mes valeurs dans le voyage, je vous propose de tester Hello Junto si vous le souhaitez et d’ajouter ce code promo au moment de votre commande : PLANNEUSE18
Grâce à ça, vous pourrez bénéficier d’un contact direct avec un habitant de la destination choisie. Vous pourrez lui poser des questions, le contacter, échanger avec lui. Ce live support est valable avant le voyage prévu (phase d’organisation) et pendant (conseils de dernière minute).
Il ne me reste plus qu’à vous laisser embarquer, et de me dire en commentaire quelle a été votre expérience avec Hello Junto ! Bon voyage ! :)

avion

Voyager en avion : quels sont vos droits ?

Qui n’a jamais connu de galères en avion me jète la première pierre… Depuis les quelques années où je prends l’avion régulièrement (une dizaine de vols par an), aussi bien des low cost sur des courtes distances, que des longs courriers de grandes compagnies. Et des compagnies justement, j’en ai testé un paquet ! Si tout se passe bien, voler avec l’une ou l’autre ne changera pas grand chose pour vous (peut etre le menu du plateau repas, le choix des films ou le confort des sièges éventuellement). Mais c’est dans le cas où tout ne se passe pas comme prévu que l’on se mord les doigts (ou pas !) sur le SAV et la gestion de crise !

Perte de bagages, grèves, retards… Alors que la compagnie low cost Ryannair est en pleine crise interne sur les salaires de ses employés et leurs conditions de travail, qu’AirFrance est sur le fil du rasoir, que certains aéroports sont saturés et gèrent mal le flux de touristes en croissance (ex : Lisbonne) : quels sont vos droits lors d’un voyage en avion, dans le cas où tout ne se passe pas comme prévu ? Je pose la question car, le sachiez tu ou non, la plupart du temps, les compagnies ne vous dédommagent pas ce à quoi vous auriez droit !

Dans la plupart des cas, il est écrit sur le site des compagnies qu’il est possible de solliciter un dédommagement dans le cas où votre vol à au minimum 3h de retard et au delà. Sur le papier, ça parait simple et clair. Dans les faits, voici mon vécu perso : je prends un vol Nantes – Lisbonne, avec Transavia. En vol, je m’endors paisiblement. L’avion atterri, je me réveil. Sauf que nous ne sommes pas à Lisbonne, nous sommes à Séville ! L’aéroport de Lisbonne n’a pas pu nous accueillir, à cause des grèves. Nous patientons donc longuement, à l’arret sur la piste, dans l’avion. Transavia dans sa grande générosité nous offre un verre d’eau. Et c’est tout. Il est 23h et personne n’a mangé. Les passagers se decident, dont moi, à payer pour manger quelque chose… Mais Transavia n’a pas assez de stock pour tout le monde ! Au bout de 2h d’attente, et l’incompréhension des passagers (dont moi) de ne pas nous faire sortir et dormir sur place, on nous répond : « le personnel de bord a fini son service, donc… nous rentrons à Nantes ». Vers 2h du matin, nous débarquons retour à la case départ, mis dans des bus, envoyés dans un hôtel à l’autre bout de Nantes, pour être ramenés le lendemain matin a l’aéroport. On décolle, alleluia. Arrivés au dessus de Lisbonne, l’avion tourne en rond. On nous annonce que l’aéroport est tellement saturé, que notre avion n’a pas l’autorisation d’atterrir, et donc on fait des ronds au dessus de la ville en attendant « un créneau libre ». C’est une vaste blague.  Résultat, c’est avec 24h de retard que j’arrive à destination. Si l’aéroport de Lisbonne était en grève, c’est bien Transavia qui a pris la décision de ne pas débarquer passagers et personnel de bord à Séville (chacun aurait pu ensuite soit dormir sur place soit rejoindre Lisbonne par ses propres moyens), et donc provoquer un retard de 24h, en plus de n’avoir rien prévu pour que les passagers patientent dans de bonnes conditions à bord. Et bien QUE NENNI. Aucun dédommagement.

Les compagnies d’avion, c’est un peu comme les assurances : c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre, et on ne peut jamais les contredire. Pourtant, en tant que passagers, nous avons des droits, qui sont souvent bafoués par les compagnies, qui profitent de notre méconnaissance du sujet, car nous ne sommes pas correctement armés pour leur répondre donc on abandonne la requête. Il existe un certains nombre de normes qui sont pourtant unifiées à l’échelle de l’Europe, afin que tous les passagers des pays membres puissent voyager en avion dans les mêmes conditions et bénéficier des mêmes droits. Sur ce module, il est clairement indiqué ce à quoi on peut prétendre, selon la situation dans laquelle on se trouve : https://europa.eu/youreurope/citizens/travel/passenger-rights/air/index_fr.htm

Plus concrètement, selon le règlement (CE) 261/2004, les passagers aériens peuvent prétendre à une indemnisation forfaitaire allant de 250 € à 600 € par personne en cas :

  • d’une annulation de vol,
  • d’un retard
  • d’un surbooking (refus d’embarquement)

Et plus fou encore, le délai pour faire valoir nos droits après « incident » est de 5 ans ! Il y a donc le temps de se préparer et de solliciter les bons interlocuteurs avant de se lancer dans une procédure. Et c’est là qu’intervient FlightRight par exemple, un organisme spécialisé dans le droit aérien, qui vient en aide aux nombreux passagers désarmés face aux compagnies. Un simulateur en ligne permet de constater en quelques secondes, selon le n° de vol et le motif, le montant d’indemnisation auquel vous pouvez prétendre (ou parfois, pas). Ce montant évolue selon la distance parcourue entre départ et destination. Le site regorge d’informations : on y apprend (et c’est mon cas en écrivant cet article) par exemple que vous pouvez prétendre à une indemnisation même si la compagnie vous a remboursé votre billet ! J’apprends aussi qu’en cas de retard de plus de 2h, sur un vol < à 1500 km, les compagnies doivent servir collations et boissons aux passagers (hum  hum Transavia).

FlightRight propose un accès simple et rapide à la justice et a pour l’heure récupéré plus de 150 millions d’euros pour ses clients. Il suffit de quelques clics pour être aidé. L’entreprise est plébiscitée par la presse et par les usagers, avec un bon retour des « avis clients » : https://fr.trustpilot.com/review/flightright.fr Toujours  bon à savoir en période de vacances ! Alors maintenant, partez l’esprit serein :)

 

Cappadoce Turquie

Road Trip en Turquie

Après avoir passé 3 jours à Istanbul (cliquer >>ICI<< pour lire mon article dédié), je me suis lancée à l’aventure sur les routes de Turquie, uniquement avec les transports locaux. C’est parti avec un trajet en bus de nuit jusqu’à ma 1ère étape, Izmir ! Honnêtement, ma plus grosse déception de ce voyage (oui ça commence bien). Je m’imaginais les 1001 nuits, un Istanbul bis, la magie orientale… que nenni ! Il n’y a concrètement rien à voir, à part « l’asansor » et monter à pieds jusqu’au château (ou ce qu’il en reste), en passant par le quartier populaire de Kubiley, qui offre un panorama à 360° sur toute la baie. En une journée, j’avais largement fait le tour de la ville. Et c’est à mon auberge de hippies où j’ai passé le meilleur moment, en discutant avec un québécois et un hindou autour d’une bière.

2ème étape : Pamukkale. Après m’être fait déposer par incompréhension totale avec le conducteur du dolmus dans le mauvais village, je tombe sur une belge d’origine turc qui m’emmène au bon endroit (elle est avec sa voiture depuis la Belgique !), en passant par le site archéologique d’Herapolis. La traversée de la nécropole sous une chaleur écrasante est une épreuve, mais ça vaut le coup. Il y a de plus, moins de touristes que par l’entrée principale de Pamukkale, le « chateau de coton ». Une montagne blanche qui dégage de l’eau naturellement chaude, dans des bassins de boue… Des milliers de touristes mais cela n’empêche de pas de profiter de l’originalité des lieux et s’y baigner !

pamukkale turquie

J’ai continué ma route jusqu’à Selçuk et le fameux site antique d’Ephese, notamment célèbre pour la parfaite conservation de sa bibliothèque. On y trouve aussi les vestiges de la 1ère église dédiée à la Vierge Marie. A Selçuk, voir les ruines de St John, qui abritent la tombe de l’apôtre Jean et lieu où il aurait écrit son évangile… Montez jusqu’à la forteresse qui offre une vue magnifique sur toute la vallée, et terminez par la Mosquée d’Isa Bey.

ephes turquie

Après de nombreuses péripéties de transports, d’incompréhension avec les Turcs, de localisation, perdue sur une route de campagne sous le soleil sans une goutte d’eau (et quelques larmes de « craquage »), j’arrive à Dalyan. Après m’être remise une journée de mes émotions en profitant de la piscine de la ferme biologique où je loge, je me rends au port du village pour prendre un bateau. Astuce : de nombreuses compagnies proposes des excursions hors de prix sur le Dalyan pour aller à Itutzu, alors que pour 10LT (4€) l’A/R, le bateau taxi fait *presque* le même trajet. De la rivière, au milieu des herbes hautes, on aperçoit les tombes lyciennes gravées dans la roche. La plage d’Itutzu est magnifique, totalement préservée pour permettre aux tortues de venir pondre leurs œufs (j’y aide des bébés bloqués sur le dos à rejoindre la mer !).

Dalyan turquie

Erreur de parcours, je me retrouve ensuite à Kalkan. Je pensais tomber sur une ville paisible de la côte et je tombe sur le St Trop’ Turc… A EVITER (sauf si on aime les villes à touristes bondées, chères, les hôtels et restaurants de luxe…) ! Je m’aventure à Patara, un « site archéologique » plutôt à l’état de marais… Un trajet de dolmus plus tard, je suis à Kaputas Plaji, une des plus belles plages de Méditerranée, à l’eau turquoise (bon courage pour trouver un cm2 de libre pour la serviette…) !

kaputas plaji turquie

Puis direction Antalya, par la route qui longe toute la côte. Le trajet est ultra agréable, le paysage avec la mer à perte de vue et les nombreuses criques, est magnifique. C’est la 2ème ville la plus touristique du pays, une station balnéaire où sont concentrés des centaines d’hotels. La ville présente un rapide interet avec le vieux centre, ses ruelles typiques médiévales, le port, l’ambiance village. Jetez vous à l’eau pour une baignade improvisée depuis les rochers accessibles au pieds du Parc Karaalioglu !

antalya turquie

Une nouvelle nuit en bus plus tard, j’arrive à Göreme, le point de départ idéal pour parcourir la fameuse région de Cappadocce. Mon coup de coeur de ce périple… Elle est divisée en 3 parcours : red, green et blue tour. Toutes les agences de voyage sur place proposent les mêmes circuits aux mêmes prix. L’astuce : négocier avec l’un d’eux, faute d’aller chez le voisin puisque rien ne les différencie. En 2 jours 1/2, j’ai fait des randonnées à couper le souffle : pigeon valley, love valley, red/rose valley, hilara valley… J’en ai pris plein les yeux avec des vues mémorables, notamment depuis le chateau d’Uchisar (ça grimpe dur !), et une bonne dose d’habitations et églises troglodytiques (Musée en plein air, ville souterraine de Derinkuyu, Cathédrale de Selime). La Cappadocce, il faut s’y perdre, se retrouver seul au milieu des montagnes aux formes biscornues, arpenter les chemins difficiles au milieu des rochers et des arbres où tout est laissé le plus sauvage possible, jusqu’à parfois, ne plus trouver de sentier…

cappadocce turquie

Ma dernière étape fut Ankara, où j’ai flâné pendant une journée, dans cette ville moderne, administrative, commerçante et effervescente. Le symbole de la République et d’Atatürk, dont la grandeur du mémorial vaut le détour. C’est ici que s’achevait mes 15 jours en Turquie…

Lire mon article « Road trip en Turquie : conseils et budget » en cliquant >> ICI <<

 

road trip turquie

cover-blog

Road Trip en Turquie : conseils et budget

Après Istanbul (cliquer >>ICI<< pour lire l’article dédié), je suis partie sur les routes de Turquie sac sur le dos pour réaliser une boucle – Izmir, Pamukkale, Selcuk, Dalyan, Patara, Antalya, Cappadoce – jusqu’à Ankara en 10 jours. Voici quelques conseils pour profiter au mieux de ce pays convivial et de ses habitants chaleureux.

1er feed back : ne PAS louer de voiture si vous voyagez seul(e) ! Distances longues, essence chère, supplément « drop off » (rentre la voiture à un autre endroit que là où on l’a prise), conduite et stationnement galère en ville… L’avantage de rouler en toute liberté est moindre par rapport aux inconvénients. Foncez à l’aventure avec les transports locaux !

Ok, avec cette méthode, vous savez (à peu près) quand vous partez, un peu moins quand vous arrivez. Mais est ce que c’est si important que ça ? 😉 La Turquie est reine en terme de réseaux de bus. De grandes compagnies (Kamil Koçe, Pamukkale, Metro…) relient tout le pays, et on trouve un « otogar » dans chaque ville. Ce sont de vrais aéroports pour les plus plus grandes ! Guichets ouverts à toutes heures, Snacks, Taxi,… L’astuce : dès votre arrivée dans un otogar, allez de suite au bureau d’une compagnie pour acheter votre billet pour la destination suivante. Il n’y a que là que vous trouverez les horaires, les prix sont fiables (oubliez internet), et vous serez sûr de votre départ, billet en main. Les bus, c’est le grand confort : un garçon de bord s’occupe des bagages, sert les encas/boissons, et demandez lui le code du Wifi (presque tous les bus en ont à bord). C’est une solution économique, plutôt agréable et peu utilisée par les touristes (j’étais à chaque fois la seule étrangère dans le bus) : les garçons de bord ne parlent donc pas anglais.

istanbul turquie

Arrivé à l’otogar de votre destination, si vous souhaitez aller dans un endroit plus reculé, aucun problème grâce aux Dolmüs (minibus – prononcer « Dolmouche ») qui assurent en continue des liaisons entre les villes et les points d’intérêts. Ils sont faciles à repérer, les chauffeurs scandent tous (en même temps…) le nom de leur destination à l’otogar dès qu’un bus débarque des passagers… Il n’y a qu’à demander à vous arrêter quand vous le souhaitez sur la route, attendez vous juste à être un peu serré. Mais c’est typique 😀

Le Taxi : Les chauffeurs sont « dirigés » par un chef de groupe, qui manage une flotte et décide qui va vous conduire et à quel prix. C’est avec lui qu’il faut négocier la course (et non avec le chauffeur), AVANT de l’effectuer. Pour ne pas se faire avoir : se renseigner avant (agence de voyage du coin, guichet de bus…) du tarif, à peu près, de votre course. Puis aller à la borne taxi, où l’on vous donnera forcément un prix plus élevé. Imposez le votre. Ne choisissez jamais une course au « taximètre », qui sera forcément plus chère.

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De manière générale, ne vous aventurez pas dans un restau/snack ou des boutiques où les prix ne sont pas affichés. Car ceux ci changent selon la tête du client… On commence par vous demander votre nationalité, et le prix du Kebab peut aller du simple au double selon d’où vous venez. Il vaut donc mieux manger dans des endroits où les prix sont marqués pour éviter les mauvaises surprises. Pour vos achats dans les échoppes, négociez sur la base d’un prix lui aussi indiqué, sinon vous négocierez dans le vide…

Ne buvez pas l’eau du robinet ! Prévoir de consommer un certain nombre de bouteilles d’eau par jour dans son budget… A savoir : achetez TOUJOURS votre eau dans une échoppe, après avoir vu la bouteille dans un frigo et constaté qu’elle était bien « neuve » (et fraiche, of course). On trouve des vendeurs avec des bouteilles dans des seaux à glaçons à tous les coins de rues. MAIS, le soir, les milliers de bouteilles jetées sont récupérées dans les poubelles, puis remplies, rebouchées, avant d’être revendues dans la rue par des gamins. Comptez 1LT (0,33ct d’euro) pour 0,5L dans les grandes villes / lieux touristiques, mais à peine plus d’1LT pour 1L dans les supérettes.

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Ce qui existe en Turquie et que l’on devrait importer en France (liste non exhaustive):

  • Les lingettes rince doigts dans les restaurants
  • Les dolmus: rapides, pratiques, pas chers !
  • La décontraction de turques à aborder les gens dans la rue comme si on se connaissait
  • Les magasins ouverts jusqu’à minuit (pas que à Istanbul, partout !)
  • Les loukoums et le VRAI thé
  • Les galeries commerciales sur 11 étages

Le cout de la vie est très abordable en Turquie et le vol est également pas cher, si vous acceptez quelques sacrifices. J’ai voyagé avec une compagnie low cost horrible, Pegasus Airlines. Ils sont en retard (prévoir le timing nécessaire entre 2 correspondances), ils ne sont pas sympa (j’ai du payer un supplément car mon bagage cabine était > 7kg) et les horaires sont assez matinaux… MAIS, vous irez en Turquie pour moins de 200€ AR.

Budget (11 jours) :

  • Transports = 437,5LT (145€) + 180€ billet d’avion retour
  • Logement = 248 LT (85€)
  • Alimentation = 162 LT (55€)
  • Tourisme = 242 LT (83€)

TOTAL = 548€

Lire mon article « Road Trip en Turquie » avec le détail de mon parcours en cliquant >> ICI <<

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Voyager autrement : immersion, authenticité et éco-tourisme

Ceux qui suivent un peu ce blog savent que je voyage seule, avec l’idée que même avec un petit budget, on peut s’en sortir. Pour cela, il suffit de bien s’organiser certes, mais aussi ne pas être trop gourmand, et voyager autrement. S’éloigner des stations balnéaires, du tourisme de masse, bannir les tours opérateurs et les excursions organisées. Oui au voyage en immersion, pour s’imprégner le plus possible de l’ambiance locale, des traditions, des habitudes de vie et provoquer les rencontres avec les habitants. Sortir des sentiers battus (dans tous les sens du terme), à l’écart des grosses attractions, des attrapes touristes, des chemins balisés (là aussi dans tous les sens du terme), pour découvrir votre propre parcours, unique, caché. Choisissez d’acheter le plus possible les objets et mets locaux (plutôt que vous taper un Mc Do et acheter des sucreries au Duty Free…), afin de participer à l’économie du pays et soutenir les commerçants.

Pour une meilleure immersion, et des souvenirs inoubliables, privilégiez les transports locaux (même si le covoiturage ou le stop peut aussi être une solution économique, écologique et l’occasion de faire des rencontres), et/ou dormir chez l’habitant pour partager leur mode de vie et se plonger dans leur culture. Exit les guides privés et les transports privatifs qui vont avec : privilégiez la mobilité douce (bus) ou non polluante (à pieds, vélo, kayak…). Si vous choisissez de faire un road trip, privilégiez un véhicule qui consomme peu, et partagez le à plusieurs.

Adaptez vous aux usages vestimentaires, notamment dans les lieux saints comme les mosquées, ou les églises. Persister avec sa mini jupe (même si il fait chaud) vous attirera plus d’ennuis qu’autre chose. Les tenues trop moulantes ou ostentatoires/décontractées sont, dans certains pays, susceptibles de choquer. De même pour des gestes physiques, comme caresser la tête d’un enfant, s’assoir à côté d’une femme ou lui serrer la main, s’embrasser en public… Il convient de s’adapter à chaque culture locale, et ne pas rester dans ses habitudes d’occidental.

Lorsque l’on voyage, quelque soit l’endroit sur terre, ne doit rester après notre passage que l’emprunte de nos pas. Il s’agit donc d’éviter de laisser derrière soi des déchets (gardez les dans votre sac jusqu’à ce que vous trouviez un endroit pour les jeter), ou de ramener en France ce qui ne peut pas être jeté/recyclé sur place (piles…). Pour les fumeurs, privilégiez les cendriers de poche, que vous viderez en fin de journée à votre hôtel. N’emportez pas d’emballages inutiles (laissez les chez vous, en France) et choisissez des flacons réutilisables que vous n’aurez qu’à remplir avant votre voyage (savon, shampoing, crème…).

Ne gaspillez pas (que ce soit en France ou en voyage d’ailleurs) : ni l’eau (évitez de vous laver les mains avec de l’eau en bouteille dans la rue, dans un pays où l’on ne boit pas au robinet…!), ni l’électricité, ni la nourriture (prenez uniquement ce que vous mangerez, notamment lors des petits déjeuners buffet). Ne prenez pas les échantillons de savon/shampoing (emballages inutiles), ne prenez pas les flyers, ne demandez pas un nettoyage systématique (tous les jours) de vos serviettes de toilettes et/ou de votre chambre, c’est purement inutile.

Ayez une pensée à l’esprit : lorsque vous touchez une statue, des milliers de personnes l’ont fait avant vous ! On pense ces œuvres qui ont traversé les siècles, inébranlables, mais rien n’est moins vrai. Pensez à leur conservation avant de vouloir toucher toutes ces vieilles pierres, ou vous assoir n’importe où sur un site archéologique. Préservez les zones fragiles en évitant de rapporter des « souvenirs » qui font partie du patrimoine naturel, y compris sous marin.

Enfin, voyagez LEGER. Et je m’adresse particulièrement à vous mesdames… Adaptez votre bagage à votre destination, selon la météo et les coutumes vestimentaires. Pas besoin de talons, de fer à lisser, de sèche cheveux ou de crèmes de jour/nuit/matin/ et j’en passe… Une trousse de toilette avec le minimum syndical (pour le deo, on choisit une pierre d’Alun plutôt que ces horreurs de pshit !) et des produits réutilisables (je préconise l’utilisation d’une Cup pour les femmes, afin d’éviter la galère des tampons/serviettes). L’objectif est d’avoir des tenues décontractes et confortables, pour le style on repassera.

A lire : 80 Conseils pour voyager éco-responsable >> http://blog.voyages-eco-responsables.org/l-association/les-chartes/