voyage personnalisé hello junto

Partir en voyage avec les meilleurs conseils personnalisés

Vous êtes un voyageur occasionnel ? Vous aimez débrancher le temps d’un week end ? Le city trip est votre échappatoire ? Alors ce qui va suivre devrait vous intéresser…
Cela fait plusieurs années que je voyage. Au départ seule, maintenant à 2… pour 2-3 jours ou pour un mois, pour découvrir autre chose, partager aussi.
Chaque voyageur est différent : sac ou valise, luxe ou roots, ville ou nature…Les raisons qui nous poussent à partir, même un court moment, changent selon notre humeur, notre destination, qui nous accompagne… Bref, il y’a autant de voyage qu’il y a de voyageurs. Et c’est ce qui fait qu’un trip est unique.
Pourtant avant chaque départ, c’est le même rituel : la préparation, l’organisation. Perso, c’est une étape que j’adore. C’est même déjà une évasion en soi de lire les guides, les forums, les blogs… Mais voilà, on peut vite être noyé par le trop pleins d’infos, d’avis, de conseils. Sans compter qu’on hésite à faire confiance aux comparateurs type TripAdvisor ou à l’honnêteté des commentaires de Booking… On a également pas tous des heures à y consacrer ! Et, enfin, il est possible de louper des trucs qui existent, qui valent le coup, mais dont personne ne parle.
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Partant de ce constat : et si ceux qui connaissaient une destination aidait ceux qui voulaient s’y rendre, pour leur éviter de se compliquer la vie ? C’est comme ça qu’Hello Junto est né. Imaginez que l’on récupère vos critères, et que l’on vous suggère les meilleurs expériences possibles à travers l’Europe, testées et approuvées par d’autres voyageurs avant. Visites, bars, restau, évènements… Selon votre type de voyage, votre état d’esprit, et vos envies. C’est vous qui décidez.
Concrètement, comment ça marche : vous remplissez un questionnaire en ligne, qui va définir au mieux votre demande. Budget, nombre de personnes, dates, centres d’intérêts… : http://hello-junto.com/conseils-voyage-europe.html
Puis, grâce à sa communauté et ses contacts locaux, Hello Junto vous propose une liste d’expériences, envoyée par mail. Le « must » de votre destination, c’est simple, clair et personnalisé. Mieux qu’une agence de voyage 😀 Et ça coûte moins cher… : 4,90€ pour le lot de conseils, bons plans, infos et bonnes adresses. Que vous aimiez les circuits classiques touristiques ou aller hors des sentiers battus.
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Je vous parle d’Hello Junto vraiment parce que ça peut simplifier la vie, et pourquoi pas, inciter à voyager, le temps d’un WE. Oui, c’est toi que je vise jeune actif pressé qui rêve de s’évader mais n’a pas le temps de préparer son voyage :p En plus, ce que j’apprécie dans la démarche, c’est le lien avec les personnes qui habitent sur place. Louis, le cofondateur avec qui j’ai échangé pour préparer cet article, va chercher les bons plans et conseils auprès des locaux, pour que le « client » vive la meilleure expérience possible. Ce n’est donc pas un robot qui génère un mail automatisé qui ne correspond pas à votre demande qui vous écrira 😉
Pour aller plus loin, et pour vous proposer une expérience qui corresponde à mes valeurs dans le voyage, je vous propose de tester Hello Junto si vous le souhaitez et d’ajouter ce code promo au moment de votre commande : PLANNEUSE18
Grâce à ça, vous pourrez bénéficier d’un contact direct avec un habitant de la destination choisie. Vous pourrez lui poser des questions, le contacter, échanger avec lui. Ce live support est valable avant le voyage prévu (phase d’organisation) et pendant (conseils de dernière minute).
Il ne me reste plus qu’à vous laisser embarquer, et de me dire en commentaire quelle a été votre expérience avec Hello Junto ! Bon voyage ! :)

Cappadoce Turquie

Road Trip en Turquie

Après avoir passé 3 jours à Istanbul (cliquer >>ICI<< pour lire mon article dédié), je me suis lancée à l’aventure sur les routes de Turquie, uniquement avec les transports locaux. C’est parti avec un trajet en bus de nuit jusqu’à ma 1ère étape, Izmir ! Honnêtement, ma plus grosse déception de ce voyage (oui ça commence bien). Je m’imaginais les 1001 nuits, un Istanbul bis, la magie orientale… que nenni ! Il n’y a concrètement rien à voir, à part « l’asansor » et monter à pieds jusqu’au château (ou ce qu’il en reste), en passant par le quartier populaire de Kubiley, qui offre un panorama à 360° sur toute la baie. En une journée, j’avais largement fait le tour de la ville. Et c’est à mon auberge de hippies où j’ai passé le meilleur moment, en discutant avec un québécois et un hindou autour d’une bière.

2ème étape : Pamukkale. Après m’être fait déposer par incompréhension totale avec le conducteur du dolmus dans le mauvais village, je tombe sur une belge d’origine turc qui m’emmène au bon endroit (elle est avec sa voiture depuis la Belgique !), en passant par le site archéologique d’Herapolis. La traversée de la nécropole sous une chaleur écrasante est une épreuve, mais ça vaut le coup. Il y a de plus, moins de touristes que par l’entrée principale de Pamukkale, le « chateau de coton ». Une montagne blanche qui dégage de l’eau naturellement chaude, dans des bassins de boue… Des milliers de touristes mais cela n’empêche de pas de profiter de l’originalité des lieux et s’y baigner !

pamukkale turquie

J’ai continué ma route jusqu’à Selçuk et le fameux site antique d’Ephese, notamment célèbre pour la parfaite conservation de sa bibliothèque. On y trouve aussi les vestiges de la 1ère église dédiée à la Vierge Marie. A Selçuk, voir les ruines de St John, qui abritent la tombe de l’apôtre Jean et lieu où il aurait écrit son évangile… Montez jusqu’à la forteresse qui offre une vue magnifique sur toute la vallée, et terminez par la Mosquée d’Isa Bey.

ephes turquie

Après de nombreuses péripéties de transports, d’incompréhension avec les Turcs, de localisation, perdue sur une route de campagne sous le soleil sans une goutte d’eau (et quelques larmes de « craquage »), j’arrive à Dalyan. Après m’être remise une journée de mes émotions en profitant de la piscine de la ferme biologique où je loge, je me rends au port du village pour prendre un bateau. Astuce : de nombreuses compagnies proposes des excursions hors de prix sur le Dalyan pour aller à Itutzu, alors que pour 10LT (4€) l’A/R, le bateau taxi fait *presque* le même trajet. De la rivière, au milieu des herbes hautes, on aperçoit les tombes lyciennes gravées dans la roche. La plage d’Itutzu est magnifique, totalement préservée pour permettre aux tortues de venir pondre leurs œufs (j’y aide des bébés bloqués sur le dos à rejoindre la mer !).

Dalyan turquie

Erreur de parcours, je me retrouve ensuite à Kalkan. Je pensais tomber sur une ville paisible de la côte et je tombe sur le St Trop’ Turc… A EVITER (sauf si on aime les villes à touristes bondées, chères, les hôtels et restaurants de luxe…) ! Je m’aventure à Patara, un « site archéologique » plutôt à l’état de marais… Un trajet de dolmus plus tard, je suis à Kaputas Plaji, une des plus belles plages de Méditerranée, à l’eau turquoise (bon courage pour trouver un cm2 de libre pour la serviette…) !

kaputas plaji turquie

Puis direction Antalya, par la route qui longe toute la côte. Le trajet est ultra agréable, le paysage avec la mer à perte de vue et les nombreuses criques, est magnifique. C’est la 2ème ville la plus touristique du pays, une station balnéaire où sont concentrés des centaines d’hotels. La ville présente un rapide interet avec le vieux centre, ses ruelles typiques médiévales, le port, l’ambiance village. Jetez vous à l’eau pour une baignade improvisée depuis les rochers accessibles au pieds du Parc Karaalioglu !

antalya turquie

Une nouvelle nuit en bus plus tard, j’arrive à Göreme, le point de départ idéal pour parcourir la fameuse région de Cappadocce. Mon coup de coeur de ce périple… Elle est divisée en 3 parcours : red, green et blue tour. Toutes les agences de voyage sur place proposent les mêmes circuits aux mêmes prix. L’astuce : négocier avec l’un d’eux, faute d’aller chez le voisin puisque rien ne les différencie. En 2 jours 1/2, j’ai fait des randonnées à couper le souffle : pigeon valley, love valley, red/rose valley, hilara valley… J’en ai pris plein les yeux avec des vues mémorables, notamment depuis le chateau d’Uchisar (ça grimpe dur !), et une bonne dose d’habitations et églises troglodytiques (Musée en plein air, ville souterraine de Derinkuyu, Cathédrale de Selime). La Cappadocce, il faut s’y perdre, se retrouver seul au milieu des montagnes aux formes biscornues, arpenter les chemins difficiles au milieu des rochers et des arbres où tout est laissé le plus sauvage possible, jusqu’à parfois, ne plus trouver de sentier…

cappadocce turquie

Ma dernière étape fut Ankara, où j’ai flâné pendant une journée, dans cette ville moderne, administrative, commerçante et effervescente. Le symbole de la République et d’Atatürk, dont la grandeur du mémorial vaut le détour. C’est ici que s’achevait mes 15 jours en Turquie…

Lire mon article « Road trip en Turquie : conseils et budget » en cliquant >> ICI <<

 

road trip turquie

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Road Trip en Turquie : conseils et budget

Après Istanbul (cliquer >>ICI<< pour lire l’article dédié), je suis partie sur les routes de Turquie sac sur le dos pour réaliser une boucle – Izmir, Pamukkale, Selcuk, Dalyan, Patara, Antalya, Cappadoce – jusqu’à Ankara en 10 jours. Voici quelques conseils pour profiter au mieux de ce pays convivial et de ses habitants chaleureux.

1er feed back : ne PAS louer de voiture si vous voyagez seul(e) ! Distances longues, essence chère, supplément « drop off » (rentre la voiture à un autre endroit que là où on l’a prise), conduite et stationnement galère en ville… L’avantage de rouler en toute liberté est moindre par rapport aux inconvénients. Foncez à l’aventure avec les transports locaux !

Ok, avec cette méthode, vous savez (à peu près) quand vous partez, un peu moins quand vous arrivez. Mais est ce que c’est si important que ça ? 😉 La Turquie est reine en terme de réseaux de bus. De grandes compagnies (Kamil Koçe, Pamukkale, Metro…) relient tout le pays, et on trouve un « otogar » dans chaque ville. Ce sont de vrais aéroports pour les plus plus grandes ! Guichets ouverts à toutes heures, Snacks, Taxi,… L’astuce : dès votre arrivée dans un otogar, allez de suite au bureau d’une compagnie pour acheter votre billet pour la destination suivante. Il n’y a que là que vous trouverez les horaires, les prix sont fiables (oubliez internet), et vous serez sûr de votre départ, billet en main. Les bus, c’est le grand confort : un garçon de bord s’occupe des bagages, sert les encas/boissons, et demandez lui le code du Wifi (presque tous les bus en ont à bord). C’est une solution économique, plutôt agréable et peu utilisée par les touristes (j’étais à chaque fois la seule étrangère dans le bus) : les garçons de bord ne parlent donc pas anglais.

istanbul turquie

Arrivé à l’otogar de votre destination, si vous souhaitez aller dans un endroit plus reculé, aucun problème grâce aux Dolmüs (minibus – prononcer « Dolmouche ») qui assurent en continue des liaisons entre les villes et les points d’intérêts. Ils sont faciles à repérer, les chauffeurs scandent tous (en même temps…) le nom de leur destination à l’otogar dès qu’un bus débarque des passagers… Il n’y a qu’à demander à vous arrêter quand vous le souhaitez sur la route, attendez vous juste à être un peu serré. Mais c’est typique 😀

Le Taxi : Les chauffeurs sont « dirigés » par un chef de groupe, qui manage une flotte et décide qui va vous conduire et à quel prix. C’est avec lui qu’il faut négocier la course (et non avec le chauffeur), AVANT de l’effectuer. Pour ne pas se faire avoir : se renseigner avant (agence de voyage du coin, guichet de bus…) du tarif, à peu près, de votre course. Puis aller à la borne taxi, où l’on vous donnera forcément un prix plus élevé. Imposez le votre. Ne choisissez jamais une course au « taximètre », qui sera forcément plus chère.

taxi turquie

De manière générale, ne vous aventurez pas dans un restau/snack ou des boutiques où les prix ne sont pas affichés. Car ceux ci changent selon la tête du client… On commence par vous demander votre nationalité, et le prix du Kebab peut aller du simple au double selon d’où vous venez. Il vaut donc mieux manger dans des endroits où les prix sont marqués pour éviter les mauvaises surprises. Pour vos achats dans les échoppes, négociez sur la base d’un prix lui aussi indiqué, sinon vous négocierez dans le vide…

Ne buvez pas l’eau du robinet ! Prévoir de consommer un certain nombre de bouteilles d’eau par jour dans son budget… A savoir : achetez TOUJOURS votre eau dans une échoppe, après avoir vu la bouteille dans un frigo et constaté qu’elle était bien « neuve » (et fraiche, of course). On trouve des vendeurs avec des bouteilles dans des seaux à glaçons à tous les coins de rues. MAIS, le soir, les milliers de bouteilles jetées sont récupérées dans les poubelles, puis remplies, rebouchées, avant d’être revendues dans la rue par des gamins. Comptez 1LT (0,33ct d’euro) pour 0,5L dans les grandes villes / lieux touristiques, mais à peine plus d’1LT pour 1L dans les supérettes.

place taksim istanbul

Ce qui existe en Turquie et que l’on devrait importer en France (liste non exhaustive):

  • Les lingettes rince doigts dans les restaurants
  • Les dolmus: rapides, pratiques, pas chers !
  • La décontraction de turques à aborder les gens dans la rue comme si on se connaissait
  • Les magasins ouverts jusqu’à minuit (pas que à Istanbul, partout !)
  • Les loukoums et le VRAI thé
  • Les galeries commerciales sur 11 étages

Le cout de la vie est très abordable en Turquie et le vol est également pas cher, si vous acceptez quelques sacrifices. J’ai voyagé avec une compagnie low cost horrible, Pegasus Airlines. Ils sont en retard (prévoir le timing nécessaire entre 2 correspondances), ils ne sont pas sympa (j’ai du payer un supplément car mon bagage cabine était > 7kg) et les horaires sont assez matinaux… MAIS, vous irez en Turquie pour moins de 200€ AR.

Budget (11 jours) :

  • Transports = 437,5LT (145€) + 180€ billet d’avion retour
  • Logement = 248 LT (85€)
  • Alimentation = 162 LT (55€)
  • Tourisme = 242 LT (83€)

TOTAL = 548€

Lire mon article « Road Trip en Turquie » avec le détail de mon parcours en cliquant >> ICI <<

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Voyager autrement : immersion, authenticité et éco-tourisme

Ceux qui suivent un peu ce blog savent que je voyage seule, avec l’idée que même avec un petit budget, on peut s’en sortir. Pour cela, il suffit de bien s’organiser certes, mais aussi ne pas être trop gourmand, et voyager autrement. S’éloigner des stations balnéaires, du tourisme de masse, bannir les tours opérateurs et les excursions organisées. Oui au voyage en immersion, pour s’imprégner le plus possible de l’ambiance locale, des traditions, des habitudes de vie et provoquer les rencontres avec les habitants. Sortir des sentiers battus (dans tous les sens du terme), à l’écart des grosses attractions, des attrapes touristes, des chemins balisés (là aussi dans tous les sens du terme), pour découvrir votre propre parcours, unique, caché. Choisissez d’acheter le plus possible les objets et mets locaux (plutôt que vous taper un Mc Do et acheter des sucreries au Duty Free…), afin de participer à l’économie du pays et soutenir les commerçants.

Pour une meilleure immersion, et des souvenirs inoubliables, privilégiez les transports locaux (même si le covoiturage ou le stop peut aussi être une solution économique, écologique et l’occasion de faire des rencontres), et/ou dormir chez l’habitant pour partager leur mode de vie et se plonger dans leur culture. Exit les guides privés et les transports privatifs qui vont avec : privilégiez la mobilité douce (bus) ou non polluante (à pieds, vélo, kayak…). Si vous choisissez de faire un road trip, privilégiez un véhicule qui consomme peu, et partagez le à plusieurs.

Adaptez vous aux usages vestimentaires, notamment dans les lieux saints comme les mosquées, ou les églises. Persister avec sa mini jupe (même si il fait chaud) vous attirera plus d’ennuis qu’autre chose. Les tenues trop moulantes ou ostentatoires/décontractées sont, dans certains pays, susceptibles de choquer. De même pour des gestes physiques, comme caresser la tête d’un enfant, s’assoir à côté d’une femme ou lui serrer la main, s’embrasser en public… Il convient de s’adapter à chaque culture locale, et ne pas rester dans ses habitudes d’occidental.

Lorsque l’on voyage, quelque soit l’endroit sur terre, ne doit rester après notre passage que l’emprunte de nos pas. Il s’agit donc d’éviter de laisser derrière soi des déchets (gardez les dans votre sac jusqu’à ce que vous trouviez un endroit pour les jeter), ou de ramener en France ce qui ne peut pas être jeté/recyclé sur place (piles…). Pour les fumeurs, privilégiez les cendriers de poche, que vous viderez en fin de journée à votre hôtel. N’emportez pas d’emballages inutiles (laissez les chez vous, en France) et choisissez des flacons réutilisables que vous n’aurez qu’à remplir avant votre voyage (savon, shampoing, crème…).

Ne gaspillez pas (que ce soit en France ou en voyage d’ailleurs) : ni l’eau (évitez de vous laver les mains avec de l’eau en bouteille dans la rue, dans un pays où l’on ne boit pas au robinet…!), ni l’électricité, ni la nourriture (prenez uniquement ce que vous mangerez, notamment lors des petits déjeuners buffet). Ne prenez pas les échantillons de savon/shampoing (emballages inutiles), ne prenez pas les flyers, ne demandez pas un nettoyage systématique (tous les jours) de vos serviettes de toilettes et/ou de votre chambre, c’est purement inutile.

Ayez une pensée à l’esprit : lorsque vous touchez une statue, des milliers de personnes l’ont fait avant vous ! On pense ces œuvres qui ont traversé les siècles, inébranlables, mais rien n’est moins vrai. Pensez à leur conservation avant de vouloir toucher toutes ces vieilles pierres, ou vous assoir n’importe où sur un site archéologique. Préservez les zones fragiles en évitant de rapporter des « souvenirs » qui font partie du patrimoine naturel, y compris sous marin.

Enfin, voyagez LEGER. Et je m’adresse particulièrement à vous mesdames… Adaptez votre bagage à votre destination, selon la météo et les coutumes vestimentaires. Pas besoin de talons, de fer à lisser, de sèche cheveux ou de crèmes de jour/nuit/matin/ et j’en passe… Une trousse de toilette avec le minimum syndical (pour le deo, on choisit une pierre d’Alun plutôt que ces horreurs de pshit !) et des produits réutilisables (je préconise l’utilisation d’une Cup pour les femmes, afin d’éviter la galère des tampons/serviettes). L’objectif est d’avoir des tenues décontractes et confortables, pour le style on repassera.

A lire : 80 Conseils pour voyager éco-responsable >> http://blog.voyages-eco-responsables.org/l-association/les-chartes/

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Istanbul, la mégalopole entre 2 continents

La Turquie j’en rêvais depuis longtemps. C’est donc par Istanbul, le bout de l’Europe, que j’ai commencé. Cette ville, ses couleurs, ses habitants, son ambiance, m’ont définitivement marqué. Ca bouge dans tous les sens, ça s’agite 24h/24. Tout en étant chaleureux, brut et tellement généreux. Je ne compte plus mes rencontres au hasard, pour 1min ou pour une soirée. Istanbul, il faut s’y faufiler, se mêler à la masse, infiltrer des rues où vous serez le seul étranger, calquer les habitudes des locaux. Mais je ne recommanderai pas le mois d’Aout pour visiter Istanbul : en plus de la chaleur qui vous fait acheter bouteille d’eau sur bouteille d’eau (ne PAS boire l’eau du robinet !), qui dit milliers de touristes, dit rabatteurs en masse. Et c’est (très) pénible, surtout lorsque l’on est une fille qui voyage seule.

Sultanhamet est le coeur historique de la ville. L’ambiance y est presque imaginaire, pleine de traditions. Comment ne pas être en admiration devant la magnifique et imposante Mosquée Bleue (à contempler aussi de nuit, depuis les bancs qui lui font face, au milieu des vendeurs de thé/café), qui fait face à Ste Sophie. Deux édifices symboles de la villes, deux religions, mais une seule puissance Turc. Oubliez les cartes à Istanbul, ça ne sert à rien car rien n’est indiqué nul part… C’est donc au hasard que vous trouverez la citerne basilique, un moment intense de calme et d’eau sous terre, ainsi que le Palais Topkapi et son parc.C’est ensuite au fameux Grand Bazar (le plus grand marché couvert du monde) qu’il faut se perdre, écouter, respirer. On y trouve de tout, l’ambiance est enivrante, mais ce n’est pas là où vous ferez des affaires… Un peu plus loin, le Bazar Egyptien (ou marché aux épices) est de)à plus recommandé pour des achats (même si je recommande de quitter le centre pour négocier au meilleur prix). D’autant qu’il donne sur la belle Yeni Cami (Cami = mosquée), au bord de l’eau et face au pont de Galata.

La ville, même en restant du coté européen comme moi, est immense mais faisable à pieds si vous ciblez ce que vous voulez voir. En quittant un peu le centre historique, on traverse le quartier des grossistes (on trouve aussi bien des jouets pour enfants que des ustensiles de cuisine éparpillés dans la rue) et rejoint Suleymaniye Cami. En plus d’abriter la tombe du Sultan Suleyman, elle offre un panorama sur la rive d’en face, Galata, et permet de découvrir l’intérieur d’une mosquée plus intime que la Mosquée Bleue (et donc sans les 3h d’attente). On croise ensuite l’aqueduc romain et les dômes de Fatih Cami. En s’aventurant en bus (misez sur votre instinct pour l’arrêt !), allez dans le quartier d’Eyup et le cimetière du même nom. En haut de la colline arborée se trouve le Café Pierre Loti (sa demeure strambouliote) dont le point de vue sur toute la Côte d’Or est unique.

Istanbul est separée par le Bosphore : pour avoir une vue d’ensemble de la ville, prévoyez une croisière sur le détroit. Vous longerez la rive européenne puis asiatique sur plusieurs km. Avant ou après, le rdv culinaire est l’incontournable Balik Ekmek, à Eminonu : poisson pêché sur place, glissé dans du pain, et dégusté au milieu de la foule et des vendeurs qui gueulent pour attirer le chaland, sur un tabouret. Attention, le poisson est entier et pas décortiqué : gare aux arrêtes qui déchirent la gorge et le palais ! De l’autre côté du pont, le quartier de Galata, avec sa tour au point de vue imprenable, ses rues d’artistes bohèmes, et LA rue du shopping, Istiklak Caddesi qui mène jusqu’à la fameuse Place Taksim.

Budget :

  • Transports (avion, car, tram, metro) > 150e
  • Logement (3 nuits) > 20e
  • Alimentation > 22e
  • Tourisme > 19e

BUDGET TOTAL = 211e