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Loire à Vélo : Jour 5

Ce matin, levée tôt, je prends un rapide petit déjeuner avant de foncer vers la gare oú je dois y prendre une navette « châteaux », avec mon vélo sous le bras. Après plusieurs minutes a peiner pour trouver l’arrêt du bus, je me rends compte au dernier moment que je n’ai pas d’argent liquide. Panique a bord, je suis entourée de touristes étrangers, personne pour m’indiquer un distributeur. 5min avant l’arrivée du bus je cavale partout autour de la gare, en vain. Le bus arrive, et je n’ai rien pour payer. Le tout pour le tout, j’accoste des touristes chinois et leur explique toute l’histoire (in english please) : je n’ai pas d’argent, je n’ai qu’une CB, il n’y a pas de distributeur, payez moi le billet, je vous rembourse au château. Sceptiques. Mais ça marche… Ils me payent le ticket et je monte soulagée (mon velo dans la soute).

Arrivée a Chambord vers 10h15, je trouve un distributeur et rembourse mes chinois avant de commencer a me balader dans le domaine. Je fais ensuite une visite guidée de cet immense et impressionnant chateau. Malheureusement pas le temps de tout faire, ni la forêt autour. J’y reviendrai. Je re-prends la navette, qui passe par Cheverny, oú je ne m’arrête pas, et me dépose au Château de Beauregard. Je visite les lieux, ainsi que le parc autour. Je fais une légère pause déjeuner, au soleil avec un verre de Cheverny. Puis je récupère mon velo, afin de reprendre ma route. Je fais une dizaine de km avant de rejoindre la Loire, au niveau de Blois, et retrouver le parcours balisé.

Je longe une nouvelle fois la Loire, avant de rouler dans des sentiers de forêt. Et la, la pluie. Les trombes d’eau… Je roule quand même, je ne m’arrête pas jusqu’a Chaumont s/ Loire, oú j’arrive trempée. L’heure tourne, je me contente de voir le château de loin et me balader dans les ruelles autour. Je remonte en selle, direction Amboise. Je quitte les bords de Loire, et roule au milieu des vignes. Seul détail : des montés et des côtés pendant près de 20km… J’ai souffert mais a un point. Tellement qu’au milieu d’une grimpette, n’en pouvant plus, je lâche tout et m’assois dans l’herbe. Jusqu’à Amboise, je peine et roule a très faible allure, mes jambes incapables de faire plus. J’y arrive finalement, vers 19h, au bout du rouleau… Je suis accueillie pour la nuit par Pauline, nous prenons l’apéro et dînons avec ses parents dans une bonne ambiance.