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La Haute Bretagne, entre terre et mer

La Bretagne, tout le monde connait. De loin, c’est cette zone à l’ouest sur la carte météo qui apparait « grise » quand le reste de la France est ensoleillée. Sans doute un trucage pour que les bretons gardent leurs paysages et leur terre d’exception pour eux :p Venir en Bretagne, c’est s’offrir le temps pour profiter, découvrir de multiples paysages, un pays authentique pour se ressourcer et s’imprégner de l’âme bretonne. En Haute Bretagne, on peut expérimenter le temps d’une escapade, un mélange d’histoire, de moderne, de festif, d’air iodé, de randonnée, de forteresses médiévales, de forets… Allez viens, on est bien.

C’est où ?

C’est là où vous voulez vous échapper de Paris le temps d’un week end. A partir de l’été 2017, la LGV placera la Bretagne à seulement 1h30 de Paris. Depuis Rennes, capitale régionale, il est aisé de rejoindre les autres villes de la région, via le TER notamment (le covoiturage fonctionne aussi très bien). Vous pouvez par exemple, flâner en bord de mer, déguster des fruits de mer… St Malo ne sera qu’à 2h15 de Paris, Vannes à 2h30. Alors pas d’excuse, passez à l’oust !

Quand votre décision est prise, asseyez vous dans le train et ne pensez plus à rien : la Bretagne c’est sans voiture ! Loin loin les bouchons du périph’ et la foule dans le RER. Sur place, il est facile de profiter des activités et des excursions proposées dans avoir à venir en voiture.

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DINAN, cité médiévale AU BORD DE L’EAU

Un patrimoine médiéval préservé, une architecture remarquable du XVIIIe, les paysages verts de la Rance : bienvenu à Dinan ! Accrochée à flanc de coteau, perchée à 75 m au dessus de la Rance, on y trouve un des plus riches patrimoines architecturaux de Bretagne. La Rance vous dites ? Un fleuve qui vient se jeter dans la Manche, entre Dinard et St Malo, dont la quasi totalité du parcours sont des zones naturelles protégées.

Plongée dans le temps dans les rues pavées, bordées de maisons à pans de bois, d’hôtels Renaissance, entre églises Romane et Gothiques et échoppes d’artisans. Dinan est un voyage dans l’histoire de France, entre Du Guesclin (dont le coeur est à la basilique St Sauveur) et Anne de Bretagne. Et ce, jusqu’au jardin anglais qui offre, en particulier depuis la tour Ste Catherine, une vue imprenable sur la Rance, le port, le viaduc et les remparts de la cité.

Pour descendre au bord de l’eau, il faut emprunter la fameuse rue du Jerzual, côte la plus célèbre de Dinan qui relie le port au centre-ville. Avec un dénivelé de 75 mètres atteignant à certains endroits 35 % de déclivité, cette côte accueille tous les ans le défi du Jerzual, course à pied la plus populaire de la région suivie par des milliers de spectateurs. Si vous l’empruntez, passez au n°1 voir Adrian Colin, meilleur ouvrier de France et l’un des rares à pratiquer la verrerie d’art, notamment pour des maisons de luxe, au chalumeau (une trentaine en France).

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QUE FAIRE À DINAN ?

On y peut y arpenter avec curiosité les richesses d’un patrimoine préservé, que ce soit par une simple balade ou un jeu de piste. Mais c’est aussi profiter de panoramas et paysages variés au fil de l’eau.

Il faut avant tout commencer par le Château de Dinan, réunissant un donjon et une tour à l’entrée des remparts de la ville. Il faut aussi découvrir l’église St Malo, réputée pour ses vitraux et son orgue, et la basilique St Sauveur. On trouve aussi un certain nombre de couvents remarquables : des cordeliers, des bénédictines, des dominicaines, des ursulines. Au milieu de votre balade, vous ne manquerez pas d’apercevoir la Tour de l’horloge, et des hôtels particuliers plus ou moins cachés.

L’autre partie des activités se trouvent sur les bords de la Rance, depuis le port de Dinan. Des sentiers et voies vertes longent le fleuve pour y pratiquer le vélo, la marche ou faire un footing au milieu de cette nature préservée. Si vous préférez être sur l’eau qu’à côté, la pratique du canoë ou du paddle est tout à fait adaptée à la sérénité qui plane sur la Rance. Il est aussi possible de se s’embarquer à bord d’un bateau pour se laisser bercer jusqu’à l’écluse du Châtelier qui marque la limite entre la Rance fluviale et la Rance maritime.

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ET AUTOUR ?

La Haute Bretagne est un condensé de tout ce que l’on peut trouver comme diversité d’activités et de paysages dans la région. Si Dinan est le port d’attache de votre séjour, un choix multiple de choses à voir et à faire s’offre à vous dans les environs. Entre autre :

  • St Malo : la cité corsaire ! Un vaisseau de pierre sur l’embouchure de la Rance, ses remparts dressées fierement au-dessus de ses plages et de son port. Les façades et tours émergeant des fortifications donnent à la ville sa silhouette unique. Pour aborder la cité malouine, le chemin de ronde offre des vues imprenables !
  • Cancale : à savourer par le regard et par la bouche. Élu site remarquable du goût, Cancale est depuis longtemps réputé pour ses huîtres et ses coquillages. Mon coup de coeur, c’est une balade le long de la mer jusqu’à la pointe du Grouin, éperon rocheux, un magnifique observatoire, exposé au vent. L’un des plus vastes panoramas d’Ille-et-Vilaine.
  • La baie du Mt St Michel : « Le Couesnon, dans sa folie, mit le Mont Saint-Michel en Normandie » mais cela n’empêche pas la baie d’être en Bretagne ! Partout où votre regard se pose, il vous confirme que la baie du Mont Saint-Michel est une merveille. Le sable, la mer, le ciel se partagent l’horizon.
  • Dinard : Ici, c’est le chic qui prime, avec ses villes Belle Epoque. Sur la côte d’Emeraude, Dinard est resté un lieu plein de charme. Avec casino, galeries d’art et beaux hôtels, « Dinard, l’élégante » est une station balnéaire très prisée, avis aux amateurs.

Ce article a été possible grâce à l’Office de tourisme de Bretagne, l’Office de tourisme de Dinan, et le salon des blogueurs voyage. Merci à eux pour leur passion ! *Je reste bien entendu seul décideur de mes propos*

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Faire un road trip en l’Islande : l’itinéraire

En Mars, accompagnée de Monsieur, je suis allée en Islande faire un road trip autour de l’île pendant, 11 jours soit 2258km. Et des paysages incroyables, des Fjords aux icebergs, des plages de sable noir aux volcans, des montagnes enneigées aux cascades puissantes, des sources chaudes aux aurores boréales… Dans cet article, je vous présente notre itinéraire et ce que nous avons vu. Pour savoir comment préparer ce voyage, ça se passe dans cet article.

JOUR 1

Arrivés à l’aéroport Keflavik (celui pour les vols internationaux), situé à 50km de Reykjavik, notre loueur de voiture nous attend avec un panneau (avec des dizaines d’autres compagnies qui font la même chose pour leurs clients). La notre, c’est rent a wreck, et le type nous emmène jusqu’à l’agence en dehors de l’aéroport. Nous louons un 4×4 pour 11 jours pour 730€, assurance incluse, un prix honorable (voir l’article : comment voyager moins cher en Islande).

Arrivés à Reykjavik dans l’après midi, on parcourt les rues de cette capitale atypique. La balade débute avec l’originale et moderne église Hallgrimskirkja, dont le clocher se voit depuis l’extérieur de la ville. On se croirait dans un village : petits commerces (ici pas de franchises internationales !), maisons colorées, peu de voitures… Pause dej (il est 16h…) au Bæjarins beztu pylsur, que l’on peut traduire par « meilleur hot dog de la ville ». De renommée mondiale (il a ouvert en 1937, il y a du monde a toute heure à ce stand pour déguster un hot dog. On découvre ensuite le vieux porte, puis le Harpa Center qui offre une belle vue sur la ville au coucher de soleil.

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JOUR 2

Route vers le cercle d’or, qui débute avec le Parc Thingvellir, situé à 45km au nord de Reykjavik. Sur la route, les portes de la nature islandaise s’ouvre à nous, enfin ! Du coup, on s’arrête régulièrement pour profiter du paysage… On a rdv à 13h à l’entrée du Parc avec une compagnie de plongée pour une session snorkelling !

Nous allons nous glisser dans l’eau (à 2°) d’un site classé 15ème meilleur spot de plongée du monde : la faille de Silfra. Une merveille naturelle dont l’eau est si claire qu’elle offre une visibilité à 50m profondeur, des couleurs irréelles, une eau des plus pures de la terre. Et, c’est le point de rencontre des plaques tectoniques eurasiatique et nord-américain : une plongée entre 2 continents ! Nous enfilons une combinaison étanche (avec nos vêtements en dessous) et tout un attirail pour minimiser l’impact avec la fraicheur de l’eau. L’expérience fut incroyable. Pour tout savoir : https://guidetoiceland.is/fr/reserver-islande-voyage/plongee-avec-tuba-a-silfra-combinaison-etanche 

© Guide to Iceland

© Guide to Iceland

Après cette activité, nous passons le reste de la journée à découvrir le Parc. C’est là notamment que les premiers Islandais y établirent en 930 de notre ère, leur parlement, l’Alþing. Ce serait le 1er Parlement du monde ! C’est en ce lieu unique qu’étaient débattues les questions importantes telle l’adoption du Christianisme comme religion officielle. On y trouve aussi le lac Þingvallavatn, le plus grand lac d’Islande avec ses 83 km2, et une chute d’eau, Öxarárfoss.

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JOUR 3

Passer un moment dans des sources chaudes naturelles est une activité phare de l’Islande. Si toute la communication touristique pointe le blue lagoon, nous nous rendons à Fludir pour aller au Secret Lagoon. Plus petit, plus intime, moins cher. Haltes aux pudiques, il n’existe pas de vestiaires individuels. S’ils sont bien non mixtes, vous vous changerez dans la même pièce que les autres. Et les islandais(es) n’ont aucun problème à se balader « à poil » en public (pareil pour la douche) ! Le Secret Lagoon est un vrai moment de détente et de relaxation, dans une eau à 40° et une température extérieure à -5°.

Suite du cercle d’or, nous arrivons aux fameuses chutes de Gullfoss. C’est la 1ère fois de ma vie que je vois des chutes de cette ampleur, c’est impressionnant. Un sentier et une passerelle offrent une vue extraordinaire d’en haut de la puissance de l’eau et des 2 chutes qui se succèdent. Le bruit, le canyon, la rivière entourée de glace et de neige : Gullfoss est un paysage inoubliable.

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Dernière étape de la journée à Geysir, le geyser islandais qui a donné son nom à tous les autres. Ce champ géothermique compte plusieurs geysers, de tailles différentes. Finalement, un seul,  Strokkur, est vraiment actif. Il projette de l’eau chaude dans les airs à 20M de haut toutes les 8min environ.

JOUR 4

Le volcan Eyjafjallajökull est en face de nous à notre réveil, nous sommes au sud de l’île désormais. Nous prenons la route jusqu’à la cascade Seljalandsfoss, fait 65M de hauteur. On s’en rapproche le plus possible, même si la puissance de l’eau nous temps littéralement. Une balade le long la falaise permet de voir d’autres plus petites cascades, qui se jètent à nos pieds.

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One the road again, et nouvel arrêt pour une nouvelle cascade : Skogafoss. Bien différente de la précédente, la falaise offre un chemin large (25M) d’où la rivière se jète à 62M de haut. C’est l’une des plus célèbres du pays. On marche sur le sol gelé jusqu’à la chute, un arc en ciel à nos côtés. Un escalier permet d’accéder à une plateforme située au dessus de la falaise, où l’eau tombe dans un vacarme continu. Impressionnant.

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Non loin, on s’arrête en bord de route et marchons sur 3km de graviers noirs jusqu’à une plage nommée Sólheimasandur. Ici gît la carcasse d’un avion de l’armée américaine, écrasé là depuis 42 ans, au milieu de nul part. La scène est apocalyptique, et les touristes sont nombreux autour de la curiosité. L’épave est démembrée mais l’on peut observer en détail ses moindres recoins. Le vieux métal fait corps le sable noir.

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Dernière étape de la journée : Dyrhólaey. La piste pour grimper ce promontoire nécessité qu’on utilise le mode 4×4. D’en haut, à 120m, la vue à 360° est extraordinaire. L’arche rocheuse en face, les plages de sable noir et la mer sur les côtés, les glaciers derrière. Le vent est violent, mais ce paradis naturel pour les oiseaux nous en met plein la vue.

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Jour 5

La pluie ne s’arrête pas de tomber. Nous arrivons à l’entrée du Parc Skatafell où nous devions faire une randonnée. Le chemin est gelé et glissant et nécessité le port de crampons, ce que nous n’avons pas. Tant pis pour la rando. On se console en s’arrêtant à une langue glaciaire, qui dégouline entre les montagnes, depuis le plus grand glacier d’Europe, le Vatnajökull. La couleur turquoise de la glace est impressionnante.

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Nous avons rdv pour une nouvelle excursions, la visite d’une grotte de glace. Nous partons en petit groupe dans un 4×4 XXL aux roues immenses, qui roule tant bien que mal sur la neige puis le glacier. Attention, ça secoue ! Armés de casques et de crampons, nous entrons dans la grotte sous le glacier avec notre guide. On y retrouve ce turquoise particulier, dont l’eau est à la fois tellement pure et si solide.

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Nous terminons notre journée au Jökulsárlón, signifiant « lagune du glacier », le plus connu et le plus grand des lacs proglaciaires en Islande. Un lac où flottent d’innombrables blocs de glace, qui se détache duVatnajökull. Ils dérivent sur le lac, et rejoignent la mer, où ils s’échouent alors sur la plage de sable noir appelée Diamond beach. Des milliers de glaçons géants disposés face à la mer. C’est un paysage unique au monde.

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JOUR 6

Nous passons presque toute la journée dans la voiture, en faisant régulièrement des arrêts. Les paysages changent tellement souvent ! D’un instant à l’autre on passe des montagnes enneigées à des plaines vertes de bord de mer. Nous prenons la route qui serpente dans les Fjors de l’Est, avec ses petits villages de pêcheurs. On zig zag sous une météo maussade jusqu’à Seyðisfjörður, entouré par les montagnes sur trois côtés. C’est d’ici que partent et arrivent les bateaux pour le Danemark et les îles Féroé. Il est connu pour être le village le plus « typiquement islandais » du pays. Une sorte de carte postale représentative.

Nous logeons dans une ville à une demi heure de là, dans les terres. Chaque soir depuis notre départ, nous scrutons le ciel et notre application spéciale aurores boréales, pour optimiser nos chances. Ce soir, on décide de le tenter. Avec 5 épaisseurs sous nos manteaux, on s’éloigne des lumières du centre ville et grimpons une petite colline, pour avoir un meilleur point de vue. Au bout d’une demi heure d’attente, elles sont là. Quel spectacle extraordinaire. C’est un rêve qui se réalise que de voir ces flots lumineux glisser dans le ciel.

Jour 7

Nous reprenons la route, pour nous rentre à la chute de Dettifoss. Nous tentons par la route 864, malgré qu’elle soit fermée. Par peur d’enliser les roues dans la poudreuse, nous rebroussons chemin. Finalement, la route 862, goudronnée, est totalement praticable. On dit qu’elle est la chute la plus puissante d’Europe avec un débit d’environ 200 m3/s. L’eau, marron, apporte un côté « portes de l’enfer » à cet endroit impressionnant. Non loin, en bout de canyon, les chutes de Selfoss valent aussi le détour. L’on peut s’en approcher de très près, le bruit est assourdissant.

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Après quelques km, nous marquons un arret à Námafjáll, un des plus intéressant champ géothermal du pays. Un endroit très facile à repérer, tant les colonnes de fumées se voient de loin, accompagnées par l’odeur très forte de soufre. Un petit sentier permet de faire le tour du site et passer entre les marmites bouillonnantes. Par endroit, la température au sol est de 80°, alors mieux vaut mieux suivre le chemin indiqué…

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Nous roulons autour du Lac Myvatn, totalement gelé, jusqu’à de nouvelles chutes d’eau : Godafoss. Point histoire : En l’an 1000, le parlement islandais (l’Alþing) décide de suivre l’avis de Þorgeir Þorkelsson et adopte le christianisme. En revenant dans sa contrée, celui-ci montre l’exemple en jetant ses idoles de l’ancienne religion nordique dans cette chute. Le nom Goðafoss signifie « la chute des dieux » en souvenir de cet événement.

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En fin de journée, nous arrivons dans la 2ème plus grande ville d’Islande : Akuyeri (18 000hab.). Le soir, nouvelle escapade cette fois en voiture, à la recherche des aurores boréales. Bingo, avant même d’avoir quitté la ville. On s’arrête sur le côté de la route pour admirer le spectacle.

Jour 8

Nouvelle activité au programme : nous nous rendons sur les quais et embarquons à bord d’un bateau d’observation des baleines ! Notre guide est un biologiste français :) Nous passons les 3h de traversée au froid, en combinaison, sur le pont, à scruter le moindre mouvement dans l’eau. Malheureusement, nous ne verrons pas de baleines… La compagnie nous donne des tickets pour retenter notre chance (gratuitement), depuis Reykjavik.

Nous roulons tranquillement jusqu’à Blonduos, situé au nord ouest de l’île. Nous traversons comme toujours, de beaux paysages, entre montagnes, églises solitaires, chevaux frigorifiés, maisons abandonnées… Nous avons un chalet pour la nuit, au bord d’une rivière où nous promenons jusqu’à la tombée de la nuit.

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Jour 9

Notre 1ère étape est l’arche Hvítserkur, un bloc de basalte de 15M de haut découpé par l’érosion maritime. Le site est très apaisant, avec la mer, calme, qui vient s’aventurer jusque là, et en fond, les montagnes enneigées. Sous nos pieds, encore et toujours du sable noir. On poursuit sur cette route qui longe toute la péninsule et le littoral, en s’arrêtant régulièrement pour prendre l’air. Plus de touristes ici… La route est longue, jusqu’à Grundafjordur où nous passerons la nuit.

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Jour 10

En face de notre guest house se trouve Kirkjufell, soit disant la montagne la plus photographiée d’Islande. On a du mal à saisir pourquoi, et on poursuit notre chemin (après avoir pris une photo tout de même). On traverse le Parc National de Snæfellsjökull, où se trouve le volcan du même nom. C’est ici que Jules Verne place dans son livre, l’entrée du centre de la terre. La péninsule que nous parcourons est verdoyante, parsemée de quelques cratères. Le Saxholl a même des escaliers, que l’on emprunte, pour grimper en haut de ce rocher volcanique.

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Prochaine étape, la plage Ytri Tunga. Des français rencontrés la veille nous ont dit qu’une colonie de phoques y était installée. Bingo, à peine arrivés, on aperçoit des têtes qui sortent de l’eau, quand d’autres prennent le soleil sur des rochers. On s’assoit sur un rocher pour les regarder nous reluquer. Au bout d’une demi heure, on entend : « guys ! the sea ! » Et effectivement, en se retournant, nous sommes encerclés par la mer. Pas le choix, on saute dedans, l’eau jusqu’aux genoux (p***** c’est froid) pour rejoindre la rive. Je ne sens littéralement plus mes pieds. Sechage et changement de fringues dans la voiture.

Arrivée à Akranes en fin de journée. Notre meilleur guest house, des hotes accueillants et généreux. Ils nous prêtent des vélos. Ce n’est pas la 1ere activité à laquelle on pense en Islande mais la nuit tombée, on roule jusqu’au port et la digue où se succèdent 2 phares. Au loin, les lumières de Reykjavik brillent.

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Jour 11

Bagages pliés en ce dernier jour, on roule jusqu’à Reykjavik, en empruntant le tunnel Hvalfjörður, qui passe sous la mer, et évite de faire un grand tour. On rejoint le vieux porte où l’on embarque à 13h pour une nouvelle tentative d’observation des baleines avec Elding Company. Nous n’en verrons toujours pas… mais elles seront remplacées par les dauphins, présents en nombre ! Certains viennent même jusqu’au bateau, pour le plaisir des touristes.

Nous profitons de nos dernières heures en Islande pour parcourir à nouveau les rues de la capitale. Nous prenons le temps d’écouter une répétition dans une église, de prendre un chocolat au chaud, de regarder les oiseaux sur le lac, d’apprécier les maisons colorées. Après un 1er et unique diner en restaurant pour gouter aux poissons locaux, nous passerons la nuit à l’aéroport où notre vol pour Paris est bien matinal…

A lire : 15 choses à savoir sur l’Islande // Préserver l’Islande du tourisme de masse

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Faire un road trip en Islande

L’islande, un pays qui m’attire et me fait rêver depuis quelques temps et pour une fois, c’est accompagnée de Monsieur que je suis partie sur les routes. Nous avons roulé 2258km et parcoururs des paysages incroyables, des Fjords aux icebergs, des plages de sable noir aux volcans, des montagnes enneigées aux cascades puissantes, des sources chaudes aux aurores boréales…

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QUAND PARTIR ?

Je ne me voyais découvrir l’Islande que sous la neige. Une destination aussi « fraiche » mérite d’être appréciée sous son blanc manteau selon moi, et donc entre octobre et mars. De plus, j’avais l’objectif de voir des aurores boréales, visibles qu’en hiver, voir jusqu’à Avril.

Au coeur de l’hiver, il est clair que la circulation est limitée à la route 1. Il n’est pas possible d’aller au coeur de l’ile, un certain nombre d’endroits ne sont pas accessibles, il ne faut pas craindre le froid et aimer la neige à foison. L’argument « il y a moins de touristes » tient de moins en moins étant donné que le pays est submergé tout le temps (même si l’affluence est encore plus nombreuse l’été). En revanche, les tarifs de nuitées et de location de voiture sont moins élevés. Ce qui étant donné le cout de la vie en Islande, est non négligeable.

Le mois de Mars me parait un bon compromis (tiens c’est justement ce qu’on a fait !) : nous avons eu des montagnes enneigées, mais aussi des endroit sans rien. Des températures normales (de -5° à 3°), des tarifs relativement raisonnables (du point de vue de l’Islande), des activités d’hiver (balade sur glacier) et de printemps (observation des baleines). Mais déjà beaucoup de touristes, partout… Alors je n’ose imaginer en Juillet. De plus, certaines routes sont indiquées comme fermées sur road.is (du fait de la météo) alors que sur place, nous avons pu rouler sans problème.

L’AVION

Basiquement, il est possible de vous envoler pour l’Islande depuis Paris à partir de 50€ le vol direct. Pour ça, on remercie la compagnie low cost WOW Air, qui a largement contribué à rendre cette destination accessible. Il faut se préparer à partir tôt le matin (ou tard le soir). En passant la nuit à l’aéroport Keflavik (celui pour les vols internationaux) pour notre vol de 6h, on a économisé une nuit sur place 😀

Dans les faits, qui dit low cost, dit service minimum. Et même si, après recherches sur mon comparateur habituel, nous avons trouvé des billets à 240€ A/R par personne, je n’imaginais pas qu’il faille payer en plus pour un bagage… en cabine ! Heureusement, Monsieur et moi même avons l’habitude de voyager léger, il a donc fallu payer 17€ par personne et par vol pour avoir une valise avec nous en cabine. Prévoyez 30€ pour un bagage en soute…

Il est aussi possible d’effectuer le vol avec SAS Airlines, compagnie scandinave, qui elle inclue les bagages (cabine ou soute) dans son prix. Cependant, pour avoir un prix correct, ne vous attendez pas à un vol direct. Icelandair est elle, la compagnie nationale du pays, mais propose des tarifs beaucoup plus élevés pour des vols directs.

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LA VOITURE

Qui dit road trip, dit voiture. L’islande est parfaitement adapté à ce type de voyage, et la majorité des touristes découvrent l’île de cette manière. Etant donné l’originalité du pays, nous avons opté pour un 4×4, même en Mars. Je ne dirai pas que nous en avons eu un besoin quotidien car nous roulions principalement sur la route 1, mais cela nous a rassuré sur certaines portions moins évidentes ou sur les routes graveleuses aux nombreux trous. C’était plus « au cas où » qu’une réelle nécessité. Nous avons utilisé l’option 4×4 plusieurs fois tout de même. Mais à ma grande déception, nous n’avons jamais eu à traverser de gués !

On va se le dire de suite : c’est le point de dépense le plus important du voyage. C’est un moyen très plébiscité, et je ne peux que vous conseiller de passer par une agence locale plutôt qu’une compagnie internationale. Après moult recherches, c’est via le moteur https://guidetoiceland.is/fr/location-voiture-islande que j’ai trouvé le loueur le moins cher. Le prestataire proposé (et que nous avons booké en ligne) est rent a wreck, une agence locale au nom révélateur. De tous les sites que j’ai cherché, tous les blogs comparés et les touristes croisés à qui je demandais le prix de la location, c’était le moins cher.

Concrètement, nous avons payé 600€ pour un 4×4 Suzuki Jimmy pour 11 jours et sur place, nous avons rajouté une assurance de 130€. Notre location nous a donc couté au total 730€, pour 2, en mars. Ce prix peut tout simplement doubler en juillet-aout, pour un 4×4. A cela, il faut rajouter le prix de l’essence. Les prix varient facilement d’une ville à l’autre mais il faut compter environ 1,7€ / L. Après 11 jours sur la route, nous en avons eu pour 280€ d’essence (161L).

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L’HEBERGEMENT

C’est un autre poste de dépense qui va faire mal à votre budget. D’autant que vous constaterez qu’il n’y a pas 15 000 solutions pour dormir étant donné la faible population au m2. A part Reykjavik ou Akuyeri, nous n’avons pas trouvé d’auberge de jeunesse sur notre route. J’avais tenté les messages sur couchsurfing, sans succès. Quant aux AirBnB, ils sont inabordables…

Avec l’explosion du tourisme, les islandais proposent des Guest House, un type de logement que nous avons privilégié tout au long du séjour. Cela peut s’apparenter à des chambre d’hôtes, enfin sur le papier. Guest House, pour tout voyageur, cela sonne comme chambre chez l’habitant, et donc quelque chose de simple, de familial et un moyen de rencontrer des locaux. Malheureusement, le terme est largement usurpé pour laisser place à des blocs impersonnels aux dizaines de chambres, sans parties communes. Et ils appellent ça Guest House…

Nous n’avons rencontré en 10 nuits, que 2 islandais qui nous ont accueillis à leur domicile, et c’était de loin les meilleurs endroits. Le reste s’apparentait à des hôtels, mais sans le nom. Par contre avec le prix… Mes recherches m’indiquaient une moyenne de 80-90€ / nuit pour une chambre double en Guest House (30-40% plus cher l’été). Nous avons réussi à nous en sortir pour 37,5€ / nuit / personne soit 75€ en moyenne / nuit pour une chambre double. Dont parfois, avec petit déjeuner inclus ! Nous avions tout réservé à l’avance, ce qui me conforte dans ma manière de voyager une fois de plus : plus on est organisé, plus on fait des économies.

L’ARGENT

La Couronne Islandaise (ISK) est la monnaie locale, sachant qu’1€ = 115 ISK (à peu près) et donc 100 ISK = 0,85ct. Pour prévoir large, mentalement, je pensais 100ISK =1€, ce qui est plus simple et surtout, intègre une petite marge. Inutile de retirer de l’argent au distributeur ou dans un bureau de change : la plupart des commerçants et hebergements prennent la carte bancaire, et même dans les endroits les plus reculés. Jetez un oeil avant à votre banque concernant les frais éventuels en cas d’utilisation quotidienne en Islande.

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L’ALIMENTATION

Je ne sais pas ce qui vous motive à découvrir l’Islande, mais personnellement, ce n’était pas pour sa gastronomie. Je suis toujours curieuse de la nourriture locale, c’est un moyen de s’imprégner d’un pays et de réduire son budget. Cependant, l’Islande étant un pays cher, nous avons fait le choix dès le début de rogner ce poste de dépense au maximum. Résultat : des sandwichs tous les midis pendant 10 jours, préparés nous mêmes, la veille. Oui, ça ne fait pas rêver, mais franchement, je n’ai aucun regret. Car sur la route, il n’y a pas beaucoup d’autres choix quand on ne croise parfois pas un village, que dis je, un hameau, de la journée !

Nous avons croisé des français, des italiens et des espagnols, qui sont venus avec une valise entière de nourriture achetée avant pour ne pas acheter sur place… Tout est bon pour faire des économies ! Je ne remercierai jamais assez ce couple de français d’avoir partagé avec nous leur bouteille de Bordeaux 😉 Nous avons fait nos courses dans les supermarchés islandais, au moins on a acheté local. Nous avons diné 2 fois à l’extérieur : un soir à la ferme où nous logions, qui proposait sa propre viande d’agneau. En terme de circuit court et local, difficile de faire mieux. Le dernier soir, nous nous sommes offert le luxe d’aller au restaurant manger du poisson et des fruits de mer, un incontournable quand même.

Attention, en Islande, il n’y a pas de rayon alcool dans les supermarchés (sauf < 2,25%). Pour info, la bière n’est LEGALE dans le pays que depuis… 1989 !  Il faut se rendre souvent en face, au magasin Vinbudin. Cette chaine fait partie de l’ÁTVR (The State Alcohol and Tobacco Company of Iceland). Il s’agit d’une société dont la gestion est assurée par l’État islandais, avec un monopole sur les ventes d’alcools. Cette chaîne est présente sous la forme d’un magasin en ligne et de 48 boutiques disséminées sur le territoire.

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Visiter les Cinque Terre en hiver

D’origine italienne, la « botte » est un pays que je connais bien. Du nord au sud, en passant par la Sicile je suis allée un peu partout. Il y a pourtant un endroit magnifique et largement connu que je ne connaissais pas : les Cinque Terre. Une des plus belles régions d’Italie.

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OÙ ?

Les Cinque Terre, situées en Ligurie, au nord ouest du pays, sont un regroupement de 5 villages, au sein d’un Parc National. Ils ont la particularité de se jeter dans la mer, tant ils ont l’air sculptés dans la roche et sont à flanc de falaise ou dans le creux de la montagne. Ces villages se nomment : Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore. Inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, ils sont reliés les uns aux autres par des chemins de randonnées. Cette destination est très prisée des amoureux de la nature et du charme de l’architecture typiquement italienne. On y est la bas les pieds dans l’eau tant les bâtiments font corps avec la mer, un rocher ou une crique.

Comment s’y rendre ?

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Avion : il est possible d’arriver par Milan, le plus important aéroport aux alentours (situé à environ 180km). A partir de 45€ le vol direct depuis Nantes et 30€ depuis Paris. Il faut ensuite rejoindre Gènes (train, bus ou covoiturage), d’où partent les trains pour les Cinque Terre. Vous également arriver à Gènes directement mais c’est un petit aéroport, avec des vols directs depuis Paris uniquement, à partir de 50€. La dernière option, c’est d’atterrir à l’aéroport de Pise, situé à 80km, où Ryannair propose des vols directs depuis Paris à partir de 10€ ! Il vous faudra ensuite rejoindre La Spezia, où les trains partent pour les Cinque Terre.

Train : c’est le moyen de transport le mieux adapté à la région. Depuis la France, c’est la ligne qui fait Gènes/Rome ou Gènes/Pise et passe par les Cinque Terre. Il est possible d’arriver à Gènes par le train depuis Nice ou Turin par exemple. Sur place, le train régional dessert chaque village en 3min, avec un train / heure en hiver.

Voiture : Si vous êtes adepte du low budget (et pas pressé), vous pouvez rejoindre Gènes en covoiturage depuis la France (par la côte d’Azur ou par Lyon). Trajets sur : blablacar.it Si vous venez avec votre propre voiture, suivez l’Autoroute jusqu’à Gènes puis Levanto. Ensuite, des petites routes de montagne rejoignent les villages, mais les voitures y sont interdites à l’intérieur.   Je n’ai personnellement pas aperçu de parking, sauf pour les locaux. Je vous recommande de laisser votre voiture à endroit sécurisé dans une ville proche puis de profiter du Parc National sans celle ci. En été il est inenvisageable s’approcher le Parc en voiture…

LA RANDONNÉE

Le but d’un séjour au Cinque Terre est de profiter d’un grand bol de nature et de calme (impossible en haute saison) avec des paysages magnifiques. La randonnée peut être pratiquée toute l’année. J’y suis allée fin décembre, et si à l’ombre et la nuit les températures sont fraiches, les journées étaient ensoleillées et je me suis retrouvée en t-shirt pour marcher ! L’été, imaginez être à la file indienne dans les sentiers étroits tant il y a du monde…

Bien entendu, selon la période de l’année, veillez à vous renseigner sur les conditions météo et sur la praticien des chemins, qui ne sont pas tous ouverts tout le temps. Toutes les infos sur le site du Parc National des Cinque Terre. À ce jour, à cause d’intempéries, les sentiers entre Corniglia et Manarola et entre Manarola et Riomaggiore sont fermés. L’hiver vous permettra d’ailleurs de découvrir à Manarola la plus grande crèche du monde, installée en plein air sur toute une colline au dessus du village !

manarola

En hiver, l’accès aux sentiers bleus, ceux qui relient les village entre eux, est gratuit (tandis qu’il est payant en été). L’on peut faire ce chemin et traverser les 5 villages d’une seule traite (environ 5h de marche). Cependant, l’intérêt réside bien dans le fait de prendre son temps pour aller de l’un à l’autre, puis dormir sur place, avant de découvrir le suivant.

Monterosso <=> Vernazza (4 km – facile- 2h)

Je suis partie de Vernazza en suivant une pancarte depuis la rue principale, puis c’était partie pour la grimpette. D’abord dans les escaliers du village, jusqu’à en sortir pour finalement avoir la meilleure vue qui soit : apercevoir Vernazza d’en haut depuis la montagne d’en face. Puis on traverse foret et oliviers, à flanc de montagne et vue incroyable sur la mer. A l’arrivée sur Monterosso, 130 marches hautes descendent jusqu’au village (je n’ose imaginer en montée).

Vernazza <=> Corniglia (4 km – facile – 2h)

Depuis Cornigla, il faut suivre une pancarte au pieds de l’église qui permet de quitter le village. On traverse alors une route avant de s’enfoncer dans la nature et les oliviers. La vue sur Corniglia, perché sur sa colline, est incroyable. Ca monte, ça descend, et on recommence. Heureusement que le sentier offre une vue magnifique qui change à chaque tournant. L’arrivée sur Vernazza permet un panorama incroyable sur sa plage et sa tour.

Corniglia <=> Manarola (3 km – facile – 1h30)

Ce sentier est pour l’instant fermé.

Manarola <=> Riomaggiore (Via dell’amore) (1 km – très facile – 1h)

Cette balade (chemin plat en dur) est pour l’instant fermée.

Au delà de ces villages, le Parc des Cinque Terre propose d’autres chemins de randonnées, en montagne, pour rejoindre des villes ou des monastères… A vous de faire votre sélection !

Riomaggiore

La Cinque Terre Card

Pour profiter au mieux du Parc et de ses richesses, vous pouvez vous procure un pass, la Cinque Terre Card ou la Cinque Terre Card Treno.

La 1ère permet d’accéder à tous les sentiers du Parc National, et de bénéficier d’un service de mini bus qui relient les villages. De 7,5€ la journée à 14,5€ les 2 jours.

La 2ème est le fruit d’un partenariat avec Trenitalia. Elle offre les mêmes accès que la Cinque Terre Card, avec en plus, le train en illimité entre Levanto et la Spezia. Pratique si vous logez sur une de ces villes et devez prendre le train chaque jour pour vous rendre dans les villages. De 16€ la journée à 29€ pour 2 jours.

ATTENTION, si vous vous rendez dans la région en hiver, et que vous comptez marcher un peu, ces cartes ne sont pas rentables ! En effet, l’accès au parc est alors gratuit, et même si vous deviez prendre le train pour rejoindre un village, un trajet coute entre 1,8€ et 2,5€ ! Après calcul, vous vous rendrez compte que les cartes ne valent pas le coup.

corniglia

OÙ DORMIR ?

L’été, les hôtels, pensions ou autre location chez les particuliers, sont hors de prix. Il est nécessaire de réserver des mois à l’avance ! L’hiver, beaucoup d’établissements sont effectivement fermés, mais ceux qui sont ouverts bradent leurs prix.

L’idée, c’est de dormir dans l’un des villages, et de rejoindre les autre en train ou à pieds, selon le temps que vous avez. J’ai personnellement passé 3 jours dans la région, en mixant train et randonnées pour découvrir les 5 villages et j’ai pu découvrir Gènes. J’ai logé à Riomaggiore, le plus à l’est, pour optimiser les trajets. Comptez 50€ la nuit pour une chambre double en basse saison.

manarola

Le budget

L’Italie est un pays cher pour les backpackers, aussi les Cinque Terre n’échappent pas à la règle.

Transports : 220€

Logement  (4 nuits) : 100€

Alimentation : 70€

TOTAL = 390€

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Partir en week end à Sintra au Portugal

Après avoir profité de Lisbonne et de ses charmes, il est possible de vous échapper non loin de la capitale le temps d’un WE. La destination proche la plus prisée, aussi bien par les portugais que par les touristes, est la région de Sintra, située à 25km au nord ouest de Lisbonne.

Sintra est un lieu idéal pour les marcheurs, pour ceux qui veulent faire le plein de nature mais aussi, profiter d’une architecture assez singulière et d’une histoire locale riche. C’était autrefois une destination prisée par la bourgeoisie portugaise, qui y ont fait construire des demeures extravagantes. Les palais ont des influences orientales, asiatiques, du Brésil ou encore d’Inde. L’équilibre entre le patrimoine de cette ville et les forets qui l’entoure ont fait que Sintra ait obtenu de l’UNESCO le statut de « paysage culturel » au Patrimoine Culturel de l’Humanité.

Malgré sa petite taille, Sintra compte 10 monuments nationaux, que ce soit de superbes maisons ou des ruines, en passant par les palais. La plupart sont reliés par des sentiers de randonnée, qui passent par les collines et ses forets. Le centre historique est constitué de petites ruelles pavées, avec des cafés traditionnels, autour du Palais National et son style gothique. C’est une destination, il faut le dire, tout à fait romantique. C’est une excursion phare depuis Lisbonne, il faut donc s’attendre à être entouré de touristes dans les principales attractions. Même le 1er WE de novembre, près d’1/2h d’attente m’ont été nécessaire pour entrer au Quinta de la Regaleira.

COMMENT S’Y RENDRE :

Au départ de la gare de Rossio (quartier Baixa à Lisbonne), desservie par le métro, et prenez un train pour Sintra, ce qui vous coutera 2,15€ et 30 min de trajetUn bus (434)  rejoint le centre ville et les lieux d’intérêts, ce qui vous évitera de grimper les collines abruptes à pieds, notamment pour le Château des Maures. La ligne directe et le petit prix rendent ce moyen de transport incontournable pour se rendre à Sintra, prévoyez donc de voyager avec beaucoup de monde à bord.

Pour ma part, c’est en voiture que j’y suis allée, impliquant un trafic important pour sortir de Lisbonne et des difficultés pour se garer en ville à Sintra (les places de parking sont rares). C’est cependant un moyen plus rapide de se rendre aux points d’intérêts autour de Sintra, car le bus 434 réalise une boucle, 2x par heure, il faut donc être patient pour arriver à destination. La voiture est possible en basse saison mais mission impossible l’été. Comptez seulement une cinquantaine de places pour toute la ville, et des rues étroites bondées…

A VOIR :

  • Palacio Nacional

Sintra

  • Castelo dos Mouros

Sintra

  • Palacio da Pena

Sintra

  • Quinta de la Regaleira

Sintra

  • Convento dos Capuchos
  • Palacio de Monserrate

Où DORMIR :

Il est assez courant au Portugal de dormir dans des « pensions« , ce que nous appelons aussi « B&B ». Il s’agit généralement d’une chambre chez l’habitant, avec le petit déjeuner inclus. A côté de Sintra, j’ai logé dans une pension « écolo », au calme, qui propose des chambres et des appartements, un parking, un grand jardin et une piscine avec vue imprenable sur la vallée. A partir de 60€ / nuit.      

Sintra

-> http://www.quintaverdesintra.com